Polygraphe ?

Comment me présenter à autrui ?

C’était aisé du temps que j’avais une « existence » professionnelle [Voir infra].

En fonction de la période et du contexte, je répondais psychothérapeute, consultant ou dirigeant avec, au besoin, des indications complémentaires sur mon approche, mes techniques ou l’entreprise concernée.
Il en va tout autrement depuis 2001 : je suis resté en marge de la vie active et, quelques années plus tard, cessant de m’en soucier, je n’ai plus fait que réfléchir, lire, débattre et écrire.

Quoi ? Un essai de philosophie politique (ou plusieurs), un roman historique (ou plusieurs). et une succession de blogs occasionnellement victimes des malveillances que, sur le Net, on croise un jour ou l’autre.

Et sur quoi ? Potentiellement sur tout, puisque le mot d’ordre (« Dépasser les conflits inutiles ») que je me suis donné semble être la clé du changement de paradigme dont, comme tant d’autres, je sens la nécessité ; sa mise en œuvre touche donc à tous les domaines de la culture et de la politique.

Mes intérêts sont ainsi très divers, ce dont mes amis anglo-saxons rendent parfois compte en me traitant de « polymath ». J’y réponds modestement en me qualifiant de « touche-à-tout ». Et puisqu’il s’agit ici de me qualifier par le biais de l’écrit, « polygraphe » me convient.
Il est vrai que je me reconnais dans la vocation encyclopédique de certains « grands esprits » qu’on a crus « universels », mais j’accepte aussi que, par le biais de ce qualificatif, on m’assimile à « un journaliste qui traite de plusieurs sujets sans les maîtriser ».En effet, je ne « maîtrise » rien et je ne le prétends pas. D’ailleurs, je pousse le vice jusqu’à mettre au centre de ma pensée cette idée que, s’il est parmi nous de plus savants que d’autres (et parfois beaucoup plus), nul ne maîtrise seul « son » domaine car il n’est de « savoirs » que négociés et constamment négociables.

Enfin comme, en anglais, on parle de « polygraph » pour désigner ce naïf appareil électrique dont on se sert parfois comme « détecteur de mensonges », j’accepte aussi cette amusante assimilation : le changement de paradigme que je vise est inspiré par l’idée que nombre de nos conceptions sont erronées, trompeuses, mensongères, dangereuses (et je ne parle pas des « fake news« ). Or, c’est vrai, à chaque instant j’en rencontre et dénonce mais…

mon but est d’aller au-delà :
il y a encore beaucoup à déblayer mais je n’aurai, nous n’aurons rien fait tant que nous n’aurons pu esquisser au moins la vision d’un avenir désirable et crédible pour tous.

C’est à ce titre que, depuis peu, je participe au « Club convivialiste », fort stimulant réseau où j’échange avec de bons esprits engagés dans des réflexions similaires.

N.B. Si vous voulez en savoir plus sur mon approche, je vous recommande, dans l’ordre, les articles suivants…
Dépasser les conflits inutiles
Aventurer l’avenir
12 septembre 2001
Des prédateurs suicidaires qui se prennent pour des proies

D’autres viendront prochainement…

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Professionnellement, j’ai exercé dans les domaines suivants…

Psychothérapeute (approches post-freudiennes) de 1972 à 1978, en parallèle avec mon activité de conseil.

Conseil depuis 1969 jusqu’à 2001
(Peat Marwick, Bernard Krief Consultants, I.R.M. Assistance (co-fondateur), Hachette Formation Conseil, Transformation (co-fondateur), C.R.C. (enseignant), 1+1 Consultants (fondateur),
en prospective, stratégie, organisation, management, ressources humaines, communication interne, marketing et vente,
auprès de présidents, directeurs généraux et directeurs de grands groupes.

Management
de diverses entreprises de conseil
et, de 1995 à 2001, du Groupe Bazin, comme conseiller du président, puis comme directeur général.

Innovation
J’ai introduit en France l’Analyse Transactionnelle, la Gestion du Temps, le Management en Réseau et réalisé des avancées significatives en matière d’Intranets de Management.

Création et négociation d’entreprises
Fondateur de diverses sociétés de conseil.
Négociation de l’adossement du Groupe Bazin à General Motors AC.
Co-fondateur de Deskom, société de facturation électronique.

J’ai eu par ailleurs une production écrite complémentaire ou parallèle…

Ouvrages et opuscules
L’analyse transactionnelle 1976-1979 E.O / Quel mal y a-t-il à se faire du bien ? Seghers 1980 / Le temps, c’est de l’argent… et du plaisir. InterEditions 1981 / La gestion du temps. E. O. 1984 / La gestion des réunions. E. O. 1987 / La Cité de la Parole. Ed. l’Œuvrier.1991 / Pour sortir des trente honteuses. ACADI 1994 / Koulbak, la jouissance apaisée des formes permanentes. Bazin 1998. / Sauvons Mari. Bazin 1999. / Métalogie, idées à débattre. 2002.

Presse
Chroniques et articles dans la presse d’entreprise (L’Expansion / Le Nouvel Economiste / Les Echos / Solutions).

Collaborations
L’entreprise cellulaire : mythe ou réalité ? Entreprise et Progrès. Sept. 1987 / Les exigences de l’espérance. Mémoire sur la compétitivité, sous la direction de C. N. Martin, vice-pdt du CNPF, à la demande du Ministre de l’Industrie. 1987 / La carte du changement culturel. In Management stratégique. Colloque AFCET. 1990.

Traductions
Woollams – Brown – Huige. Mémento d’analyse transactionnelle (Trad. avec Claude Dupin). AGF 1975. / S.A.R. Le Prince de Galles. Que construire ? Groupe Bazin 2006.

Quant à ma formation « initiale » (je suis né en 1946), ce fut…
Sciences Po Paris 1970, avec des études complémentaires en droit, économie, philosophie, psychologie, sociologie

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Auteur : Pierre Nicolas

Polygraphe (essai de philosophie politique, romans historiques, blog) après avoir été psychothérapeute, consultant, dirigeant.

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