Chine – USA, que faire pour réduire les risques ?

Ray Dalio le dit dans une analyse doublement exemplaire :
– ayant collecté les données nécessaires pour comprendre la logique de chacune des parties (et quelques autres), il nous les livre « sur un plateau » ;
– négociateur très expérimenté, il a des idées claires et réalistes sur la voie à suivre pour « dépasser les conflits inutiles« .

Un tel travail se trouve au cœur des préoccupations de ce blog.
Je le relaie donc ici avec d’autant plus d’enthousiasme qu’il traite de l’un des enjeux stratégiques de la décennie en cours et de celles qui suivront.

Voici les propositions sur lesquelles il conclut, traduites et adaptées pour les francophones…
Mutadis mutandis, elles valent pour tous les projets orientés vers un « mieux vivre ensemble« .

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Le matériau humaniste

La personne humaniste

Sceptique en matière de religion, l’humaniste est une personne de bonne compagnie, enjouée face aux vicissitudes de l’existence et de la politique.

Attachée aux savoirs éprouvés, elle vit en sage et se tient à distance des modes et passions du moment.

Elle a pour principe de s’y adapter sans les combattre.

Force d’inertie, elle ne leur résiste qu’à la manière d’un contrepoids.

Le parti humaniste

La fraction humaniste de la population joue donc en politique le rôle d’un stabilisateur.
Sa fonction naturelle est d’administrer, d’enseigner, de commenter, ce dont elle ne se prive pas : quand les circonstances s’y prêtent, elle aspire à conseiller.

Les tenants du changement la perçoivent comme rétrograde ou conservatrice.
Il est vrai qu’au lieu de bondir sur l’événement, elle veut d’abord l’observer pour mieux s’y adapter.

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